Neurosciences & Epigénétique

La méthode Meer® utilise les neurosciences et l’épigénétique pour obtenir des résultats en fonction de vos objectifs.

Les neurosciences, au service de l’apprentissage et de la mémorisation

Les neurosciences, ce sont les sciences qui consistent à comprendre et expliquer le fonctionnement du cerveau humain et notamment, elles nous permettent de comprendre comment le cerveau humain apprend et mémorise..

Si je l’évoque ici, c’est parce que ce système d’apprentissage a un réel intérêt dans les actions correctives proposées lors de l’accompagnement.

L’épigénétique, l’étude des comportements héréditaires

L’épigénétique, c’est la science au-dessus des gènes. Ce procédé est de transmettre les événements traumatiques afin d’éviter qu’ils ne se reproduisent et cela de génération en génération.  Vous allez comprendre avec quelque exemple. Je parlerai même d’épigénétique appliquée ici, c’est grâce à cela que nous agissons sur les causes profondes de la problématique de poids lors des séances.

Tout individu, qu’il soit en surpoids, en sous poids, ou sans problème de poids, a ainsi dans sa mémoire inconsciente des vécus de situations émotionnellement fortes venus de ses ascendants.

L’épigénétique modifie la perception de la vie, qui semble être pour celui qui la vit une réalité.

C’est elle qui est à l’origine du déclenchement de nos comportements réactifs excessifs et irrationnels, comme la compulsion alimentaire ou les crises de boulimie. Certaines mémoires de stress peuvent remonter jusqu’à plusieurs générations, la nourriture va dans le contexte de la transmission épigénétique jouer plusieurs rôles et engendrer des comportements obsessionnels incontrôlables.

plantes epanouie fleurie dans la nature resize

Un exemple avec les famines, la peur de manquer a pu être transmise de manière épigénétique. Certaines personnes vont développer un comportement anxiogène face à la nourriture (obsession, sur stockage de nourriture dans les placards et dans le corps, obligation de manger ou ne pas ne pouvoir s’arrêter, manger par anticipation, etc.). Tout se passe comme si la personne vivait encore à l’époque où la nourriture était une denrée rare. Elle est tout à fait consciente de ses comportements excessifs face à la nourriture, mais dans les faits, elle ne peut agir dessus. C’est comme une sorte de conditionnement. C’est-à-dire que les mémoires de famines viennent perturber le déroulement normal et inné de la fonction de la nutrition, et ce, afin que jamais la nourriture ne manque.

Lors des séances, nous allons travailler sur ses transmissions intergénérationnelles afin d’en prendre conscience et d’en désamorcer le mécanisme par des expériences dans votre quotidien d’où les contacts et échanges réguliers entre coach et coaché…

Bref tout un programme, cela me passionne, j’en parlerai des heures !

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